Background

Nouveau ! – Réforme DPE 2026 – Obtenez votre attestation ADEME !

J'y vais !

Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

Guide diagnostic immobilier
Demander un devisEn savoir plus

En savoir plus sur les diagnostics immobiliers obligatoires

Vous voulez tout savoir sur les diagnostics immobiliers obligatoires ?

Background

Les étapes d'un diagnostic

Un processus simple et efficace pour votre tranquillité

Devis gratuit

Estimation personnalisée de votre diagnostic

Validation

Acceptation du devis et prise de rendez-vous

Intervention

Visite et diagnostic sur place

Rapports

Envoi des rapports détaillés sous 24h/48h

Service Après Diag

Accompagnement et suivi personnalisé

3 raisons de choisir
Logo Activ'Expertise blanc

TRANSPARENCE

TRANSPARENCE

Des rapports clairs et illustrés et surtout conformes à la législation en vigueur

RÉACTIVITÉ

RÉACTIVITÉ

Des interventions rapides pour répondre à des demandes urgentes et des rapports sous 48h

SERVICE APRÈS DIAG'

SERVICE APRÈS DIAG'

Accompagnement des propriétaires vendeurs et acquéreurs avec des réponses à leurs questions après la transaction et mise à jour de l'ERP offerte

Avis de nos clients

Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Claude L.

Travail très sérieux,je recommanderais vôtre service volontiers

Florence L.

Très professionnel , très clair dans ces demandes et explications

Thierry C.

Personne très efficace , réactif, et ponctuel. ainsi que délai très raisonnable.

Activ'Expertise Sarthe Est

Nos dernières actualités

Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Quelles démarches pour profiter du nouveau DPE en 2026
22 janvier 2026

Quelles démarches pour profiter du nouveau DPE en 2026

Un DPE revisité : quels changements attendre en 2026 ? À l’aube de 2026, le diagnostic de performance énergétique va connaître d’importantes mises à jour. Ces ajustements, tant attendus dans le secteur immobilier, transformeront la manière dont les logements sont évalués sur le plan énergétique. Propriétaires, copropriétaires et professionnels doivent donc s’informer sur ces évolutions pour s’y préparer efficacement et valoriser au mieux leurs biens. Le nouveau coefficient de conversion électrique : un tournant majeur Au cœur de la réforme du DPE figure l’adaptation du coefficient énergétique appliqué à l’électricité. Celui-ci passera de 2,3 à 1,9 à compter du 1er janvier 2026. Cela représente une réduction de 17 % et rapproche la France des pratiques européennes. Cette évolution va directement profiter aux logements chauffés à l’électricité. Dès l’entrée en vigueur de ce changement, de nombreux logements verront leur classement énergétique progresser. Cette revalorisation est particulièrement bénéfique pour près d’un logement électrique sur deux. Un allègement significatif attend également les propriétaires dont les appartements étaient considérés comme des « passoires thermiques ». On estime qu’environ 850 000 logements sortiront de cette catégorie à la faveur du nouveau mode de calcul. Les nouveaux DPE réalisés à partir de 2026 intégreront directement ce coefficient révisé, remplaçant les anciens barèmes. Pour les diagnostics datés entre juillet 2021 et début 2025, il suffira de produire une attestation spécifique pour actualiser la note énergétique du logement. Comment mettre à jour son DPE existant ? Pour les diagnostics déjà réalisés avant 2026, une démarche simple permet de basculer vers la nouvelle réglementation sans refaire entièrement le diagnostic. Il est en effet possible d’obtenir une attestation officielle auprès de l’ADEME, validant automatiquement la nouvelle classification du bien. Les propriétaires doivent télécharger le document sur la plateforme de l’ADEME : https://observatoire-dpe-audit.ademe.fr/accueil . Ce justificatif actualise la note du logement en conformité avec les nouvelles règles, évitant ainsi la moindre confusion lors d’une transaction ou d’une mise en location. L’élargissement du DPE collectif à toutes les copropriétés L’autre évolution de taille concerne le DPE collectif, qui deviendra incontournable pour toutes les copropriétés à partir de 2026, quels que soient leur taille ou le nombre de lots. Les immeubles en monopropriété sont déjà soumis à cette règle depuis 2024. Cette extension vise à renforcer la transparence sur la consommation énergétique à l’échelle d’un bâtiment entier, incitant aux rénovations collectives et à la maîtrise des dépenses énergétiques. Les syndicats de copropriété, tout comme les conseils syndicaux, doivent d’ores et déjà planifier la réalisation de ce diagnostic pour être en conformité. Ce DPE collectif permettra d’identifier plus facilement les travaux prioritaires et de recommander des aménagements cohérents à l’ensemble des copropriétaires. Pourquoi anticiper ces nouvelles obligations ? Se mettre en règle avec la nouvelle réglementation DPE est judicieux pour plusieurs raisons : Informer avec exactitude acheteurs et locataires, favorisant la confiance et la transparence lors des ventes ou des locations. Bénéficier d’un avantage compétitif si le bien immobilier affiche une meilleure performance à la suite de la réforme. Être conseillé par des experts certifiés tout au long des démarches, de la mise à jour du diagnostic jusqu’à d’éventuelles rénovations énergétiques. En résumé La révision du DPE en 2026 marque un tournant pour le secteur immobilier et accélère la transition énergétique nationale. Pour profiter au mieux des opportunités offertes par ce nouveau cadre, il est recommandé de vérifier ses diagnostics actuels, de récupérer les attestations nécessaires sur le site de l’ADEME et d’anticiper la réalisation d’un DPE collectif pour les copropriétés concernées. La préparation est la clé pour valoriser durablement son patrimoine et sécuriser ses transactions immobilières à venir.

Les effets du renforcement réglementaire sur la vente immobilière en 2025
19 décembre 2025

Les effets du renforcement réglementaire sur la vente immobilière en 2025

Une année de transformation majeure dans le secteur immobilier L’année 2025 aura marqué un réel tournant pour les acteurs de l’immobilier, tant pour les propriétaires que pour les professionnels. Les nombreuses actualisations législatives et réglementaires engagées durant cette période ont profondément renouvelé les conditions de la mise en vente de biens, imposant des démarches toujours plus rigoureuses. Le diagnostic de performance énergétique au cœur des transactions En 2025, le diagnostic de performance énergétique a continué de s’imposer comme un critère incontournable lors des ventes et locations. Sa validité, restée fixée à dix ans, a cependant été restreinte pour certains documents plus anciens : Les DPE réalisés avant juillet 2021 ont perdu toute validité car basés sur des méthodes désormais obsolètes. Ceux produits entre 2013 et 2017 ne pouvaient plus être utilisés depuis la fin de l’année 2022. Les attestations issues de la période de janvier 2018 à juin 2021 sont quant à elles devenues caduques à partir du 31 décembre 2024. Face à ces évolutions, le renouvellement du DPE selon les critères actuels figure parmi les démarches essentielles pour toute transaction, qu’il s’agisse d’un achat ou d’une location. Obligation de DPE pour les meublés de tourisme L’année 2025 a également vu l’application d’une nouveauté marquante : la nécessité de fournir un DPE au moment de la demande d’autorisation préalable à la location de logements meublés de tourisme, et ce dès qu’une demande municipale l’exige. Un seuil de performance énergétique est instauré, évoluant progressivement : jusqu’en 2034, seuls les logements classés entre A et E peuvent être loués ; à partir de janvier 2034, la restriction sera resserrée aux classes de A à D. Cette évolution favorise la modernisation énergétique du parc locatif saisonnier. L’audit énergétique obligatoire étendu aux monopropriétés en catégorie E Autre renforcement notable : le champ d’application de l’audit énergétique s’est élargi en s’appliquant désormais également aux logements unifamiliaux et immeubles en monopropriété notés E au DPE. Cette analyse, valable cinq ans, vise à accompagner les propriétaires dans leur projet de rénovation tout en renforçant les exigences déjà effectives pour les labels F et G. Généralisation du DPE collectif et du projet de plan pluriannuel de travaux Du côté des copropriétés, l’obligation d’un DPE collectif s’est imposée aux ensembles de plus de 50 lots, tous types d’usages confondus. Ce dispositif entamé en 2024 pour les plus grandes copropriétés s’est donc étendu, permettant une meilleure identification des axes de rénovation collective. En parallèle, le projet de plan pluriannuel de travaux (PPPT) s’est généralisé dès 2025 : il concerne désormais tous les immeubles d’habitation de plus de 15 ans, indépendamment du nombre de logements. Cette démarche vise la planification et l’anticipation des travaux de maintenance et d’amélioration, avec une forte dimension de rénovation énergétique. L’obligation légale de débroussaillement : un nouvel enjeu de sécurité 2025 a aussi signé l’intégration de l’obligation légale de débroussaillement dans le diagnostic environnemental des biens, destiné à prévenir les feux dans les zones exposées. Dorénavant, les détenteurs de terrains situés dans des zones à risque doivent satisfaire à cette exigence, ce qui offre une sécurité accrue aussi bien aux habitants qu’aux biens immobiliers. Impact sur la profession immobilière : nouvelles exigences et adaptation nécessaire La succession des évolutions législatives implique pour les professionnels du secteur une veille constante et une adaptation rapide. Fournir des conseils précis, délivrer des diagnostics à jour et garantir la parfaite conformité des dossiers est devenu un enjeu incontournable pour accompagner vendeurs et acquéreurs. La rapidité d’exécution dans la production de rapports actualisés contribue à fluidifier la commercialisation des biens et à protéger juridiquement les différentes parties. Conclusion L’année 2025 restera gravée comme une période de profonde mutation pour les opérations immobilières. L’intensification des obligations et la sophistication des diagnostics placent la responsabilité des professionnels à un niveau inédit. Ils doivent plus que jamais renforcer leurs compétences et s’informer sur l’évolution du cadre réglementaire afin de garantir l’accompagnement optimal de leurs clients dans un contexte en constante mutation.

L’état de conservation de l’amiante : l’importance du suivi
21 novembre 2025

L’état de conservation de l’amiante : l’importance du suivi

Un matériau encore présent dans de nombreux bâtiments Bien que prohibé en France depuis 1997, l’amiante n’a pas complètement disparu du paysage immobilier. Pendant des décennies, il a été employé dans la construction pour ses propriétés isolantes et sa solidité, ce qui le rend encore très courant dans les bâtisses édifiées avant l’interdiction. De nombreux éléments de ces constructions peuvent receler des fibres d’amiante, que ce soit dans les systèmes d’isolation, les structures de toiture ou encore les sols. Pour garantir la sécurité des occupants, il est donc important d’identifier précisément les parties susceptibles d’en contenir. Les secteurs les plus exposés à l’amiante Dans les installations de chauffage, il est fréquent de retrouver de l’amiante dans les isolants thermiques qui habillent les tuyauteries et équipements. Ces matériaux prennent souvent la forme de manchons clairs, de gaines fibreuses ou de résidus poudreux. On les rencontre principalement dans les sous-sols, locaux techniques ou installations de ventilation. Leur état est crucial : lorsqu’ils s’abîment, les fibres d’amiante deviennent volatiles et risquent d’être respirées. Les toitures et façades réalisées en plaques de fibrociment entre 1960 et 1990 sont, elles aussi, des candidates typiques à la présence d’amiante. Si ce dernier semble moins menaçant tant que les éléments restent intacts, des interventions comme le perçage ou le nettoyage peuvent provoquer l’émission de particules dangereuses. Une couleur grisâtre, un aspect granuleux ainsi que la présence de mousses ou de fissures doivent rendre attentif. Au niveau des revêtements de sol, les dalles en vinyle-amiante étaient très répandues entre 1960 et 1980. Elles sont ordinairement de format carré, dans des coloris variés, et collées au sol grâce à des adhésifs potentiellement amiantés eux aussi. Le risque relatif à ces matériaux surgit essentiellement lors de travaux de rénovation comme l’arrachage ou le ponçage, et la simple observation ne permet pas de trancher quant à leur composition. L’importance du diagnostic et du suivi Repérer la présence d’amiante n’est pas toujours aisé ; un diagnostic professionnel demeure la solution obligatoire pour tous les édifices dont le permis de construire date d’avant juillet 1997, surtout en amont d’une vente ou de travaux. Un technicien spécialisé effectue alors un recensement des matériaux à risque, évalue leur niveau de dégradation et propose des mesures adaptées : simple surveillance accrue, opérations de confinement, voire retrait complet selon la situation. Le suivi régulier de l’état de conservation de l’amiante est essentiel, car un matériau détérioré libère bien plus facilement des fibres nocives dans l’air. Se tourner vers un expert certifié, c’est s’assurer des conseils personnalisés et d’un accompagnement jusque dans la mise en sécurité de l’habitat ou du local. Prendre les bonnes décisions pour la sécurité de tous Face au danger de l’amiante, vigilance et précaution s’imposent. Un diagnostic complet, un suivi attentif de l’état des matériaux concernés et l’intervention de professionnels constituent la meilleure stratégie pour protéger occupants et intervenants. En cas de doute, solliciter un expert en diagnostic immobilier est la première étape vers une gestion maîtrisée de ce risque invisible.