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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Travail très sérieux,je recommanderais vôtre service volontiers

Florence L.

Très professionnel , très clair dans ces demandes et explications

Thierry C.

Personne très efficace , réactif, et ponctuel. ainsi que délai très raisonnable.

Activ'Expertise Sarthe Est

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À LA UNE
Loi Carrez : questions-réponses pour vendre en toute sérénité
11 août 2026

Loi Carrez : questions-réponses pour vendre en toute sérénité

Qu’est-ce que mesure la loi Carrez ? Instituée pour protéger les transactions de biens en copropriété, la loi Carrez concerne la surface privative d’un logement. Cette mesure exclut certaines parties telles que les murs, les cloisons, les marches, les cages d’escalier, les gaines techniques ainsi que les cadres de portes et fenêtres. Conformément au décret du 17 mars 1967, seules les surfaces des pièces closes, couvertes et d’une hauteur sous plafond d’au moins 1,80 mètre sont prises en compte. Les espaces dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre ne sont pas retenus dans ce calcul. Tout lot ou portion de lot comprenant moins de 8 mètres carrés est exclu de la surface Carrez. L’application stricte de ces critères rend le mesurage parfois complexe, ce qui peut susciter des doutes lors d’un autodimensionnement. Pourquoi la mention de la surface Carrez est-elle indispensable à la vente ? Si vous envisagez de céder un bien en copropriété, la législation exige la mention de la superficie privative dans tous les actes relatifs à la vente, notamment dans la promesse, le compromis et l’acte authentique. Cette information doit être clairement stipulée, afin de garantir la transparence et la sécurité de l’opération pour chaque partie. Le notaire remettra à la livraison de l’acte authentique un document récapitulant la surface Carrez, en accord avec les exigences de la loi du 10 juillet 1965. Est-il obligatoire de faire appel à un professionnel ? La loi ne rend pas le recours à un expert obligatoire pour le mesurage loi Carrez. Cependant, le cadre réglementaire reste strict et le moindre écart dans le calcul peut avoir des impacts financiers ou juridiques. Même si chacun peut techniquement réaliser ce mesurage lui-même, la maîtrise des subtilités du texte n’est pas à la portée de tous. Recourir à un professionnel formé garantit un mesurage précis et conforme, offrant ainsi une sécurité accrue en cas de désaccord ou de réclamation future. Que risque-t-on en cas d’erreur ? L’absence ou l’inexactitude de la surface Carrez dans les documents de vente peut entraîner des conséquences importantes : En l’absence de mention de la superficie, l’acquéreur dispose d’un mois après la signature de l’acte authentique pour demander l’annulation de la vente. Si la surface inscrite est supérieure à la réelle, et que l’écart dépasse 5 %, l’acheteur peut engager une action pour obtenir une réduction proportionnelle du prix. Cette démarche doit être effectuée dans l’année suivant la transaction. À l’inverse, si la réelle surface excède celle déclarée, le vendeur ne peut demander aucun ajustement de prix. Ces dispositions expliquent pourquoi une erreur de mesurage peut être source de complications, voire de contentieux après la vente. Comment s’assurer d’une transaction en toute confiance ? Pour éviter tout litige et sécuriser votre transaction, l’intervention d’un diagnostiqueur certifié reste la solution la plus fiable. Un professionnel appliquera les normes en vigueur et remettra un document officiel, garantissant la conformité du mesurage Carrez à la réglementation. Faire établir la surface privative par un expert, c’est vous prémunir contre les erreurs qui pourraient compromettre la vente, et assurer à l’acquéreur toute la transparence requise lors de son achat.

Location, diagnostic amiante et sécurité sanitaire
11 juin 2026

Location, diagnostic amiante et sécurité sanitaire

Un diagnostic amiante à l’horizon 2027 pour la location La question de l’amiante dans les logements mis en location n’est pas nouvelle. Malgré l’existence de la loi ALUR datant de 2014, l’obligation d’intégrer l’état d’amiante au sein du Dossier de Diagnostic Technique (DDT) lors de la location n’a jamais été définitivement mise en place, faute de texte d’application. Désormais, un projet de décret visant à encadrer ce diagnostic spécifique est à l’étude et pourrait entrer en vigueur dès le 1er janvier 2027. Quels biens immobiliers seront concernés ? La future réglementation s’adresserait principalement aux logements dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997. Cette date de référence correspond à l’interdiction de l’usage de l’amiante dans les matériaux de construction. Le contrôle s’appuierait sur des procédures déjà bien établies dans le cadre des ventes immobilières, reprenant le même type de repérage et la recherche des mêmes matériaux susceptibles de contenir de l’amiante. Quelles obligations pour les bailleurs et acteurs de l’immobilier ? Ajout du diagnostic amiante dans les documents à fournir lors de toute nouvelle mise en location Transmission d’informations plus détaillées aux locataires sur les dangers potentiels de l’amiante Vérification importante pour les logements anciens qui nécessiteront ce diagnostic avant toute signature de bail Communication d'une information spécifique en cas de travaux ou d'aménagements dans les logements identifiés comme contenant de l’amiante Pourquoi cette mesure est-elle cruciale ? L’amiante demeure un problème de santé majeur en France. Même invisibles, ses fibres, lorsqu’elles sont en suspension dans l’air, représentent un véritable risque, en particulier lors de travaux de rénovation ou de dégradation des matériaux contaminés. En renforçant l’accès à l’information pour les locataires, cette évolution réglementaire vise à mieux prévenir les expositions accidentelles et à sécuriser l’usage des logements concernés. Anticiper pour mieux louer en toute conformité Même si la mesure n’est pas encore promulguée, il est recommandé pour les propriétaires et les professionnels de se tenir informés et de préparer dès à présent leurs futurs dossiers locatifs. L’anticipation de ces changements assurera la conformité des locations à venir et contribuera à protéger la santé des occupants. Se tourner vers des spécialistes pour suivre la veille réglementaire permet de mieux accompagner chaque étape des démarches nécessaires.

Vente en zone argileuse : les démarches à respecter dès 2026
25 mai 2026

Vente en zone argileuse : les démarches à respecter dès 2026

La nouvelle réglementation autour des sols argileux Dès le 1er juillet 2026, une nouvelle cartographie officielle du retrait-gonflement des sols argileux sera appliquée sur l’ensemble du territoire français. Cette évolution vise principalement les personnes souhaitant vendre ou acquérir un bien immobilier, ainsi que les porteurs de projets de construction. Comprendre le phénomène de retrait-gonflement Le phénomène de retrait-gonflement touche les terrains argileux et se caractérise par des mouvements du sol en fonction de l’alternance entre périodes humides et sèches. Ces variations entraînent parfois des déformations de bâtiments, des fissures ou d'autres désordres structurels. Sa fréquence et son ampleur s’accentuent avec la multiplication des sécheresses. La nouvelle carte Géorisques : ce qui change La refonte de la carte du retrait-gonflement s’appuie sur de récentes données scientifiques et prend en considération : L’impact grandissant des sécheresses Un nombre croissant de déclarations de sinistres Une analyse plus fine des terrains concernés En conséquence, à partir de 2026, la part du pays classée en zone d’exposition moyenne à forte passera à 55 %, contre 48 % auparavant. Ainsi, de nombreux propriétaires et acquéreurs pourraient se voir concernés par la nouvelle réglementation. Repérer l’exposition d’un bien Il est possible d’identifier la situation d’une parcelle par rapport à ce phénomène grâce à la carte officielle disponible en ligne sur le site Géorisques ( Lien direct ). Cette démarche permet d’anticiper d’éventuelles obligations lors d’une transaction ou d’un projet immobilier. Faut-il craindre pour la solidité des habitations ? Un logement construit en zone argileuse n’est pas nécessairement exposé à des désordres graves. L’important réside dans l’adaptation des techniques de construction et la prise en compte des spécificités du terrain. De nombreux bâtiments construits sur ces sols ne présentent aucune fragilité lorsque les règles sont respectées. Obligations lors d’une vente ou d’un achat Le retrait-gonflement figure au sein de l’État des Risques et Pollutions (ERP), document imposé à chaque transaction immobilière. Ce diagnostic, à remettre dès la première visite, informe acheteur ou locataire sur la présence de risques naturels sur la zone envisagée. Projet de construction : vigilance accrue pour les terrains à bâtir Si vous envisagez de construire, la prise en compte du sol devient cruciale. Selon le niveau de risque, il peut être nécessaire de : Commander une étude géotechnique préalable Renforcer ou adapter les fondations Appliquer des prescriptions techniques spécifiques à la zone Ce qu’il faut retenir Le retrait-gonflement des sols argileux, bien qu’il soit un processus naturel, a un impact conséquent sur les projets immobiliers en France. La nouvelle carte 2026 permettra de mieux informer les parties prenantes et ainsi de réduire les mauvaises surprises. Si elle ne bloque pas les transactions, cette réglementation renforce la sécurité et la transparence autour des ventes et des constructions en zone argileuse.

Comment le DPE anticipe la surchauffe estivale
24 avril 2026

Comment le DPE anticipe la surchauffe estivale

Comprendre le DPE : bien plus qu’un simple diagnostic Le diagnostic de performance énergétique, communément appelé DPE, ne se réduit pas à un simple contrôle des équipements de chauffage ou à une prise de notes rapide. Cet outil réglementaire simule précisément le comportement thermique d’un logement tout au long de l’année en s'appuyant sur cinq critères d’usage standards. L’addition de ces cinq postes permet d’obtenir une vision complète de la consommation d’énergie d’un bien immobilier. Les cinq usages pris en compte par le DPE Le chauffage : Ce poste domine souvent la répartition énergétique, surtout dans les bâtiments datés ou peu isolés. Il tient compte du type de système installé (gaz, pompe à chaleur, poêle…) et de ses performances, mais aussi de la qualité de l’isolation générale (murs, toiture, vitrages). En améliorant ces paramètres, on obtient des économies substantielles sur la consommation annuelle. L’eau chaude sanitaire : Le mode de production d’eau chaude impacte directement la performance énergétique du logement. Un ballon électrique traditionnel est moins favorable qu’un système thermodynamique performant. Or, beaucoup sous-estiment l’incidence de ce point qui peut sensiblement influencer la classe énergétique retenue. Le refroidissement et la gestion de la chaleur estivale : Si un logement dispose d’un système de climatisation, celui-ci est intégré dans le calcul. Mais même sans appareil de refroidissement, le DPE estime aussi le risque de surchauffe durant l’été, en prenant en considération plusieurs paramètres, comme l’orientation du logement, la présence de volets, l’isolation des plafonds et la capacité du bâti à retenir ou à dissiper la chaleur (l’inertie thermique). L’éclairage : Quel que soit le type d’ampoules présentes, le DPE attribue un forfait pour cet usage. Le choix des luminaires peut changer à tout moment, ce qui rend une approche individualisée peu pertinente pour l’évaluation globale. Les auxiliaires : Ce poste regroupe l’ensemble des dispositifs techniques sollicités en permanence, comme les ventilateurs de VMC, les systèmes de circulation d’eau chaude ou les régulateurs. Bien que souvent ignoré par les occupants, il peut sensiblement peser sur la consommation finale, surtout dans les logements dotés d’équipements vétustes. La surchauffe estivale : une préoccupation prise en considération Le DPE ne se focalise pas uniquement sur les besoins de chauffage en hiver. Il prend également en compte la capacité d’un logement à éviter la surchauffe pendant les périodes chaudes. Des facteurs comme une mauvaise orientation, l’absence de protections solaires ou une isolation inadaptée peuvent entraîner une augmentation des consommations l’été, notamment si des systèmes de climatisation sont utilisés. Les logements bien conçus, traversants, équipés de volets efficaces et dotés d’une bonne inertie conservent une température intérieure plus stable lorsque le mercure grimpe. Ainsi, le DPE met en lumière les points à améliorer pour vivre un été plus confortable et réduire les dépenses liées à la climatisation. La double étiquette : énergie et émission de CO₂ Au terme de l’analyse, le DPE délivre deux indicateurs principaux. Le premier, l’indicateur d’énergie primaire, s’exprime en kilowattheures par mètre carré et par an. Le second atteste des émissions de gaz à effet de serre en kilogrammes d’équivalent CO₂ sur la même base. La note définitive retenue pour le logement correspond toujours à la moins bonne des deux valeurs obtenues. Ce double seuil génère parfois des surprises. Un appartement principalement chauffé au gaz peut présenter une consommation d’énergie contenue, mais se voir pénalisé par son impact climatique. À l’inverse, un bien tout électrique bénéficie parfois d’une meilleure étiquette en termes de CO₂, surtout depuis la baisse du coefficient appliqué au calcul d’énergie primaire (passé de 2,3 à 1,9 en janvier 2026), ce qui améliore la notation sans que les caractéristiques du bien aient changé. Incidences des évolutions du DPE pour les propriétaires Désormais, les propriétaires de logements chauffés à l’électricité peuvent utiliser le portail de l’Ademe pour générer gratuitement une attestation recalculant la performance énergie selon le nouveau coefficient. Cette démarche, simple et sans nécessité de refaire le diagnostic, peut reclasser avantageusement un logement, parfois suffisamment pour lui permettre d’être à nouveau louable. Pour rappel, la location de logements classés G est interdite pour toute nouvelle entrée ou renouvellement de bail depuis janvier 2025. Ceux en catégorie F seront concernés par cette interdiction à partir de 2028. Les maisons individuelles classées F, E ou G exigent également la réalisation d’un audit énergétique détaillant les travaux d’amélioration à envisager, en plus du DPE classique. Conclusion : anticiper l’été grâce au DPE Au-delà de la réglementation, le DPE s’impose comme un outil d’aide à la décision pour optimiser le confort d’été et limiter les risques de surchauffe. Comprendre les éléments qui influencent ce diagnostic permet d’anticiper, de mieux gérer les consommations et de valoriser son bien sur un marché attentif aux performances énergétiques et environnementales.